Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 16:25

LA  SECTE

 

Beau reste el cinoc, ancien roi de Russie, de la confrérie une vodka de trop ,était au bout de son rouleau. A toute fin utile, il utilisait  un rouleau compresseur pour écraser la pauvre Tchétchénie, sous les yeux sans vie ,des larves occidentales. Ils s’occupaient eux de grandes décisions  : l’embargo sur le  bœuf, la guerre totale, l’extermination, des plus pauvres, les laissaient indolents ; indécis et incapables même d’un semblant de révolte. Hypnotisés par la secte ? Par son chef le  poivrot institutionnel, les grands chefs en face tels glouse Hilton l’entubé, richac le  dissous, chose pin le  bouffis de certitude, blair l’entubeur en rond, Schoerder le marié neuf nœud nœud, surnommé un dentier pour Berlin.. Et la race des écumeurs des partis en mouvance avec toutes leurs casseroles  en déglingue aux fesses. Il se marrait doucement le ribos, c’était   d’ailleurs écrit ris boss et j’éclate en colère pour un rien, je vire les premiers sinistres, à tour de bras, pas très recommandable et dangereux récidiviste, mais au fond sa secte, la coterie de son clan, perdurait sans problème en attente du prochain couac de son patron direct. IL était aux anges au Kremlin et téléphonait entre deux cuites pour réclamer d’urgence des fonds à ressourcer au F.M.I. La sous commission  des commissions honorée de l’être par la maffia russe ,et le  grand ribos dingue, raquait à tout va sur des fonds obligataires dans toutes les monnaies du monde pour le  brave saôulographe. Charmant exemple de vertu pour les ligues anti- alcooliques du monde entier. Un tonneau ambulant jouant à cache cache, triche triche le tonneau des danaïdes, avec les occidentaux. Comme planche pourris il était difficile de faire mieux. Les brillants cerveaux proches, avaient mis en place, des pompes aspirantes merveilleuses et efficaces, pour tout placer, recycler, noyer dans un coffre en Suisse à New York etc..Le grand jeu de monopoly en vraie grandeur, mieux que les sectes, heureusement les russes ne payaient plus leurs impôts qui seraient venus enrichir les copains très hauts placés. Il n’avait rien et ne souhaitaient plus rien, sauf de rester en vie ou de survivre, ce qui revenait au même au fait. Les pétro roubles coulaient sans interruption comme la vodka dans les poches du grand duc brenswkianov un pince sans rire, issue de la bande des carpates. Glousse hilton, ne pouvait bouger il craignait trop de dilution du grand capital dans l’immense plaine russe, il fallait bien que les majors, fassent encore plus de beurre s’il voulait continuer à payer ses avocats. D’ailleurs il n’y comprenait plus rien, le  mirifique, il aurait pu se déguiser en dragueween, et dire que c’était halloween toute l’année que cela n’aurait choqué personne. Il pensait à se retirer on ne sait où et regrettait silencieusement de ne pas être R redford, comme notre volcano député déplumé regrettait de n’avoir pas été Maupassant. Un siècle de pantalonnades de cons on vous dit, sauf que la fin était proche et déjà la secte du Kremlin  avait fait un gros travail pour enfoncer le clou.

Disneyland à coté c’était de l’enfantillage, eux c’était apoclypsland toute l’année les hamburgers en plus pour sustenter le  pauvre peuple qui en crevait les larmes aux yeux et la rage au cœur, tellement il aimait sa terre et sa nation.C’est vrai on gaverait les mômes de bœuf haché américain et on reproduirait des bhopal et des tcherhno débiles, mais là là aprés le  kosovo, la déchirure et l’imposture de la Tchétchénie c’était du faux vrai grand guignol. Faux parce que trop réel guignol car tout le  monde yeustait sans mot dire. On promettait déjà sur la capitale Grosny des vapeurs d‘essence sursaturée et l’explosion de feu et de sang ce qui était décris dans l’apocalypse.

 

 C’était un axe de fracture du dragon et les mulsims en plein jeune du ramadam pouvaient en faire une fatwa contre boris l’étrangleur des culs noirs. Il n’y avait plus de pardon, les églises, l’église orthodoxe, personne ne bougeait trop sûr de leur fin de non recevoir. L’alcool c’était le  suicide annoncé de el cinoc, sursaturé le pépé, le  sexe c’était la drogue de glose toujours l’amerloc ainsi que pénis accro la favorite passion des financiers déglingués de la N york City poupée gonflée boursière.

Tout  tournait rond, un metteur en scène fou, agençait cinq fois par jour comme des prières, des points de presse sur l’état du monde, et l’économie bouffie des capitalistes alors qu’un milliards d’humains étaient affamés, B le  cinoc allait  rayer de cette planète avec une case vide de vodka dynamite et de  cocktail Molotov 350 000 habitants à la suite d’une saoulerie effrénée. C’était prévisible et catastrophique ce qui l’était moins dorénavant, c’était que la secte d’en haut semblait prisonnière des forfaits du bas, prison du fric en fusion, du pétrole délétère qui anéantirait la terre tchétchène ,avec ce crime contre l’humanité. Pendant ce temps elstchoc, cllinroll, richac, blaireau, et ad hoc shroeder sombrerait sur un seul iceberg avec la mèche enflammée des diktats effrénés de leurs propres images boursouflées.

 

        Encore bravo kafka, mais entrez docteur Freud et sorcier Goebbels, pour couper court à toutes ses sectes de nœuds !

Par René JACQUET
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 11:37

 

    L’ESPRIT  VIENDRA  JETER  LE  FEU  SUR  LA  TERRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La maison butée, casée prés de la nationale camionesque attendait sûrement la fin des mondes.

Nature prisonnière de la déconomanie humaine, et grandissime chemin creux, et à peine carrossable avant 1930, devenu un train de 15 et 20 tonnes ininterrompu. Tremblement, poussière, pollution, bruit infernal et tonitruant ; le comble du malséant arrivait dés  bonjour levé et ne s’arrêtait que vers 2 H du matin pour reprendre à 4 H .Comme Paris 1° la poste principale Paris Louvre, mais qu’allaient- ils livrer de si important, si ce n’était le message temporel de la fin des temps, le cycle des SAMSARAS  éternelle ronde ininterrompue des camions passeurs pour aller on ne sait où ; mais ce n’est pas cela l’histoire.

Le cœur du dilemme de ces machines à tuer hantait les pensées d’un enfant déchu auréolé du peu de gloire de cette vie qui repassait sous son balcon.

Pourquoi voyait il au-delà de ce néant ? Qu’elle force obscure lui dictait ses pensées à peine effleurées mais  fortes et  rimbaldiennes  à l’encontre de l’establishment ?

 

 

Il contemplait l’orage du Bouddhisme comme un feu divin justement qui étanchait sa soif de connaissance.

 L’impermanence, le détachement, la non violence et la tellement importante leçon du discernement. C’était à dire vrai, une antienne connue, mais pour dire vrai, un adulte qui cherche, et encore un enfant égaré qui s’approche du feu sacré ! Tous ces agrégats avaient nimbés les poutres maîtresses de l’édifice et ainsi préparées attendaient l’heure fatidique. Ramenant ingénument le foulard de soie, béni par le Dalaï lama celui consacré en vue du cheminement du petit véhicule justement face au grands camions. A 2 H du matin de Mai après la lune bouddhiste revenant du séminaire sur l’impermanence l’irréalité des choses, l’esprit du feu frappa, sans crier gare, il se déchaîna en flammes dévorantes, tueuses du passé, purificatrices, de l’avenir, il le vit grondant beau éclatant rugissant phénoménal, descendant , comme une gigantesque vague de surfeur en avalant tout sur son passage, les livres ? Rimbaud ?Hugo collection de son père, ils furent mangés par cette hydre infernale.

IL referma la porte dernier réflexe, prit sa mère par la main et parti en voiture à l’opposé de la route infernale sur un petit chemin qui surplombait le brasier.

Par René JACQUET
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Mardi 28 septembre 2010 2 28 /09 /Sep /2010 11:13

LANZA DEL VASTO

ET LES TEMPS D'APOCALYPSE

 

 

            En ces temps de Pâques où tout chrétien célèbre la résurrection de Jésus de Nazareth en Jésus-Christ, y-a-t-il meilleure occasion pour parler de l'un de ses lointains disciples que fût,  en plein 20è siècle,  Lanza Del Vasto, figure ô combien exceptionnelle de l'Occident et de l'Orient à la fois ? C'est donc en écho aux différents textes déjà publiés dans le précédent numéro de Florilège (n°78, mars 95), que je voudrais revenir sur Lui, le très dévoué serviteur des hommes et de Dieu, pour attirer l'attention du lecteur sur un aspect peu connu de son oeuvre et de ses idées.

            Nul ne contestera qu'en ce siècle finissant, qui coïncide avec la fin du second millénaire après la naissance de Jésus-Christ, notre civilisation soit à un tournant crucial de son histoire. Et bien qu'une guerre nucléaire entre les deux Grands soit désormais à jamais écartée, d'autres menaces tout aussi graves, pèsent, sur cette fragile humanité qui est la nôtre... et dont les tourments, loin d'avoir pris fin dans un idyllique et chimérique bonheur terrestre, ne cessent de grandir, partout et tout le temps. Notre civilisation est-elle donc parvenue en cette nouvelle "fin des Temps" [1] au bord de l'abîme, ou n'est-ce qu'une vision pessimiste et erronée de la réalité des choses qui changent sans cesse (voir sur ce sujet un texte de Micky Papoz et divers commentaires dans les n°25 et 27 du fanzine Chimères, c/o  Josiane Kiefer, 10, av. St-Rémy- esc.A4- 93200 Saint-Denis). A cette question angoissante, parce qu'elle nous concerne tous, pas seulement dans notre chair, ni dans le risque de mort physique, mais aussi dans notre esprit, de nombreux prophètes ont tenté de répondre, et cela depuis bien longtemps, anticipant sur les événements proches ou lointains, et même sur l'histoire toute entière de notre humanité. De l'Apocalypse de Saint-Jean, le plus célèbre d'entre eux, aux prophéties modernes de Dozulé, en passant par Notradamus et La Salette, la littérature religieuse et mystique regorge de textes prophétiques plus obscures les uns que les autres, mais qui tiennent le peuple en haleine et l'empêchent peut-être de sombrer dans un sommeil quasi-mortel. Mortel pour l'âme en tout cas ! Mais peu nombreux sont ceux qui ont essayé d'apporter, non pas une interprétation événementielle et souvent oiseuse de ces textes, mais plutôt  une explication plus intime des choses, plus proche peut-être de la réalité ultime et du sens caché de la nature humaine, en recherchant les causes profondes sur lesquelles sont fondées nos angoisses métaphysiques, et partant, notre besoin prophétique. Parmi ces auteurs, Lanza Del Vasto (1901 - 1981),  Shantidas (serviteur de paix), chrétien et disciple de Ghandi, constitue me semble-t-il, un exemple remarquable. Mon propos n'est pas ici de retracer la vie ou les idées de cet écrivain mystique moderne, que d'aucuns considèrent à juste titre comme un authentique philosophe des temps modernes, initié aux sources de l'Evangile et de la Non-violence. On parlait surtout de lui avant guerre, puis dans les années 40; souvent dans les années 50 et 60, et depuis... on l'a quelque peu oublié. Il est vrai qu'en 1981, l'année même de sa mort, l'homme aux pieds nus, le jeûneur exemplaire, obtiendra gain de cause dans son combat (commencé au Larzac en 1972) pour la non-violence, l'écologie et l'arrêt du nucléaire. Mais au-delà de ces aspects quelques peu "folkloriques" du personnage (que je respecte dans son intégralité), on peut montrer à quel point sa vision du monde, plus actuelle que jamais, nous serait du plus grand secours aujourd'hui, si nous nous donnions la peine d'y réfléchir quelque peu. En effet, grand poète, mais aussi précurseur d'un Nouvel Age qui tarde à venir il faut le reconnaître, le fondateur de la Communauté de l'Arche[2], bien injustement oublié de nos jours, et dont l'oeuvre imposante et originale éclaire tout croyant, est l'auteur d'un ouvrage que je considère comme fondamental et qui pourtant reste étrangement méconnu, je veux parler de son livre  "Les Quatre Fléaux" , publié chez Denoël en 1959. Dans cet ouvrage de la fin des années 50, période de guerre froide, de reconstruction économique de l'Europe et de l'expansionnisme soviétique, période aussi où la Science matérialiste triomphante, se répand sur toute la planète, Lanza del Vasto se place à contre courant des idées généralement admises à l'époque. Au lieu de d'encenser et de vénérer cette nouvelle trilogie que constitue la "Science-Technique-Industrie", réputée libérer l'homme de l'ignorance et de l'esclavage, il s'emploie au contraire à la dénoncer. Ce faisant, le Maître s'attaque à tellement gros que personne ne s'en rend vraiment compte. Bien avant les révolutionnaires gauchistes et anarchistes de tous poils, il dénonce l'indénonçable et révèle d'une certaine manière l'un des secrets les plus profonds de l'Apocalypse en s'attaquant au fondement même de notre civilisation industrielle, dont le complexe militaro-industriel mondial est peut-être la manifestation la plus apparente du XXè siècle.

            Misère, Servitude, Guerre et Sédition, rien n'a changé depuis 1945, sont encore aujourd'hui les quatre grands fléaux qui frappent l'humanité depuis le commencement des temps; cela, tout le monde le sait. On a oublié, ou l'on ne veut pas y croire, que l'origine de nos souffrances réside (très probablement) comme le rappelle Lanza del Vasto, dans le péché originel par lequel Adam et Eve voulurent s'approprier la Connaissance pour la jouissance et le profit. C'est-à-dire la Connaissance du Bien et du Mal. Je voudrais m'attacher ici à ce que dit l'auteur des "Principes et préceptes du retour à l'Evidence" sur les deux Bêtes de l'Apocalypse de Jean. C'est au premier chapitre de son ouvrage "Les Quatre Fléaux", Genèse des Fléaux et leur apocalypse, que le mystique aborde cette question, si controversée depuis des siècles par les différents exégètes, sur l'interprétation et la signification de La Bête qui monte de la Mer et de la Bête qui monte de la Terre.

            Souvenons-nous des paroles de l'Apocalypse de Jean concernant la première Bête :

                                   <<Puis je vis monter de la mer une Bête qui avait dix cornes et sept                                  têtes et sur ces cornes dix couronnes et sur ces têtes des noms de                                    blasphèmes. (...)

                                   Le Dragon lui donna sa puissance et son trône et une grande                                             autorité.(...)

                                   Il lui fut donné toute autorité sur les tribus, tous les peuples, toutes                         les langues et toutes les nations. (...)>>.

            Que dit alors le mystique du XXè siècle ?  Il écrit : <<la Bête qui monte de la Mer, c'est la Science de la Matière, monstre brillant d'écailles et tentaculaire>>. Ne voilà-t-il pas une remarque prophétique, une vision claire de ce que l'idéologie marxiste-léniniste n'a fait que confirmer pendant plus de cinquante ans sur le plan politique. L'homme sans Dieu, adore la Bête et s'autodrétruit. Et pourtant, combien cette idée peut paraître choquante à bien des esprits. On parle ces jours-ci du transfert des cendres de Pierre et Marie Curie au Panthéon. Quelle étrange coïncidence ? Car en effet, et malheureusement, il y a un lien. Loin de moi l'idée d'attenter si peu que ce soit à la mémoire de ce couple si prestigieux qui a ouvert, avec d'autres, en ce début de notre XXè siècle l'ère nucléaire de l'humanité. Mais il est impossible d'écarter certaines interrogations. Quand la Recherche ne procède pas du désir légitime de lutter contre l'ignorance, n'est elle pas l'expression inavouée d'un immense orgueil humain ? Et tout particulièrement son aspect le plus fantastique, à savoir la physique nucléaire et toute ce qui concerne la structure de la matière ? Cette Bête, la Science avec un grand S est vorace, arrogante, et demande toujours plus; elle se met au service des instincts et des appétits les plus bestiaux de l'homme.    N'est-ce pas en effet ce qu'on voit tous les jours ? C'est le Dragon (le Diable ?) qui lui donne sa puisance et non Dieu (voir à ce sujet mon article dans Florilège N°74 sur le Diable). Cette libération que promet la Science est une fausse libération. Certes, elle augmente le confort, mais elle ne donne pas la liberté vraie. <<La vérité scientifique  ne touche que la mesure et l'articulation des phénomènes [les apparences]. Indéfiniment extensible en surface, elle est à peu près nulle en profondeur. Elle ne pénètre rien, elle explique (déplier au dehors)...>> écrit le prophète. C'est bien  d'ailleurs ce que dénoncent depuis toujours les mystiques de tous les temps et de toutes les religions.  Et c'est pourquoi l'on peut lire aussi : << Et je vis une ses têtes blessée à mort mais la blessure mortelle guérit.>>  Il s'agit là selon Lanza Del Vasto de la Philosophie. Autrefois tête unique de la science, elle avait figure humaine et était sensée éclairer les hommes; elle portait le nom de Sagesse. Mais elle est bien oubliée aujourd'hui, car tous adorent la Bête en cette fin de millénaire, enfin, presque tous. C'est ce que prédit l'Apôtre Jean quand il écrit : <<Et tout le monde était dans l'admiration derrière la Bête.>> . En effet, tous admirent les exploits de l'astronautique qui a permis à l'homme d'aller sur la lune, ou ceux de la médecine qui ont fait de nous de véritables sorciers ou magiciens, mais également responsable de cette terrible bombe démographique suspendue au-dessus de nos têtes.  Tous aussi admirent les stupéfiants progrès de l'informatique capable bientôt d'asservir l'humanité entière si un sursaut salutaire ne vient pas nous réveiller à temps (c'est un informaticien qui vous parle !). Tous, nous adorons cette Science et son enfant, la Technique-industrie, engendrant  la consommation de masse, tant décriée par Marcuse dans les années 60/70, qui nous enrichit matériellement et nous appauvrit spirituellement ! Il suffit de regarder autour de soi. Le désarroi dans lequel se trouve l'homme de notre époque ne vient il pas précisément de tout cela, et de notre incapacité grandissante à maîtriser notre "progrès" ? Alors on revient à l'adage antique bien connu : science sans conscience, n'est que ruine de l'âme. Cette problématique comme on le voit est loin d'être nouvelle. Ce qui fait son importance aujourd'hui, c'est son ampleur. Et ce qui fait l'originalité de Lanza c'est d'en avoir donné une interprétation biblique, confirmant ainsi le sens historique des écrits bibliques et la valeur eschatologique de l'Apocalypse et des Evangiles. C'est vrai, il faut le dire, nous sommes en pleine "Révélation", peut-être depuis le retour des "fils de Brutus" (apparition de la République). D'où l'importance mondiale de la révolution française basée sur le culte de la Raison (i.e. le rationalisme et du matérialisme) et le sens des attaques de la Science envers la foi et la pratique religieuse, qui d'ailleurs ne prouvent rien, mais trahissent l'esprit luciférien et démoniaque qui l'anime. Aux guerres modernes, aux famines, aux exclusions multiples, il faut opposer comme le fait notre mystique, non seulement l'ordre et la justice, mais surtout, l'amour du prochain et la compassion. Au sexe et à l'argent, moteurs du monde moderne, il faut opposer non pas le confort, mais la libération intérieure, d'où seule peut naître la liberté extérieure, et rechercher la solidarité entre les hommes. N'est-ce pas un peu ce qu'annonce Eliane Demazet dans son court poème "le 21è Siècle" (Florilège n°78) que voici :

                                                           "Quand la folie des hommes

                                                           Aura gagné

                                                           Le Monde

                                                           Alors

                                                                       Il n'y aura plus

                                                                       Que l'Amour

                                                                       Pour sauver

                                                                       Les Etoiles..."

 

            Mais la Bête qui sort de la Mer n'est malheureusement pas la seule. L'Apôtre parle aussi d'une seconde Bête qui monte de la Terre :

                                   << Puis je vis monter de la terre une autre Bête qui avait deux                                            cornes comme celles d'un agneau et qui parlait comme un dragon.

                                   Elle exerçait toute l'autorité de la première Bête (...)

                                   Elle opérait de grands prodiges jusqu'à faire descendre le feu du                                       ciel à la vue des hommes.

                                   Et séduisait les habitants de la terre (...).

                                   Le nom de la Bête est le nombre de son nom. (...)

                                   Que celui-là qui a de l'intelligence calcule le nombre de la Bête                                         car c'est un nombre d'homme et son nombre est 666.>>

 

Cette seconde Bête n'est autre pour Lanza Del vasto que la Machine, dans les griffes de laquelle nous nous débattons présentement.  Elle n'a qu'une tête et ses cornes d'agneau sont des leurres. Très beaux leurres, certes, mais gare aux lendemains qui déchantent pour ceux qui ont mis tous leurs espoirs dans ce faux agneau de Dieu. A ceux qui s'imaginaient dans les années 50 que la mécanisation et l'automatisation à outrance pouvait être porteur d'avenir, à ceux qui voyaient dans la nouvelle civilisation matérialiste que le communisme sans Dieu prétendait mettre en place, Lanza dit combien ils se trompent. Tout nous montre aujourd'hui avec le recul comme il avait raison. La Machine, fille de la Science et la technique, témoin du "progrès" commence enfin à montrer en cette fin de siècle, son vrai visage. Mais en son nom, combien d'hommes ont été sacrifiés ? Combien de générations ont été anéanties et combien d'âmes on été perdues.  Il est vrai que Jésus parlant à ses disciples de la fin des temps qui doit venir et évoquant l'Apostasie (renoncement ou rejet) qui la précéderait, affirmait que CELA devait se faire, en tout état de cause. Est-ce pour nous sortir définitivement de l'esclavage de la Matière où nous sommes englués depuis la Chute ? Cette immense alchimie collective aurait donc toute son utilité. Espérons-le ! Car si la Fin n'est toujours pas là, combien nous reste-t-il encore à souffrir et de quoi demain sera-t-il fait ? Pierre Souris se  pose lui aussi la question (comme beaucoup d'autres avant nous) au travers de ces quelques vers (Florilège N°78) que je reprends ici en hommage à sa vision des choses :

 

 

 

 

 

 

 

                                                           "Demain

 

                                                           Ce que sera demain Seigneur vous le savez

                                                           Pour moi je vois partout le vieux monde qui meurt

                                                           Des Poissons ce dit-on l'ère touche à son terme

                                                           Du Verseau point au ciel l'aurore universelle

                                                           Mais quel renversement Seigneur nous reste à faire

                                                           Est-ce un renversement des pôles ou de l'esprit

                                                           Du Temps des Nations que reste-t-il encore

                                                           L'an  2000 s'avance au galop d'un cheval

                                                           Est-ce celui tout noir de quelque Apocalypse

                                                           Attention aux trois coups du rideau qui se lève

                                                           Le premier sera-t-il celui de la bombe H

                                                           Le second d'un trident d'une bombe orbitale

                                                           Et le bouquet enfin l'ekpurosis finale

 

                                                           Dies irae Dies illa

                                                           Teste David cum Sibylla" 

 

            Pour conclure, provisoirement bien sûr, ce sujet, notons qu'en 1992, les Editions du Rocher publiait un autre ouvrage du Maître en écho à celui dont nous venons de nous inspirer, intitulé "Les Quatre Piliers de la Paix". Dans celui-ci Lanza Del Vasto continue de nous éclairer sur le sens profond des choses, en particulier sur les menaces qui pèsent sur l'humanité et les moyens d'y parer. Mais combien d'hommes sont-ils capables d'entendre et peut-être d'écouter ce qu'il dit ? A l'heure où le chômage sévit plus que jamais, où la famine ravage une partie du Tiers Monde, où l'Amérique et l'Asie, sans grands scrupules, cherchent à subjuguer le monde de leur supériorité matérielle, y-a-t-il encore quelque place pour l'Amour, la douceur, la simplicité, la justice enfin ?

 

Serge-F. LG, avril 1995



[1]la période 1939-45 pouvant  être déjà considérée comme une "première" fin des Temps

[2]Toute information peut-être obtenue auprès de l'Association des Amis de Lanza del Vasto, Communauté de l'Arche, La Borie Noble, 34650 Roqueredonde.

Par René JACQUET
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 09:54

COCO  LE  MIRIFIQUE

 

 

C’était une maison sans grâce, une grande bâtisse du 19° siècle, dans un renfoncement, avec sur le coté protégé de la rue, un jardinet ; mais derrière ce même espace un parking s’était installé, à cause du supermarché sans doute..

Une maison encerclée, qui se voulait cossue, une notabilité française venant du fin fond de ce passé proche et bourgeois, un notaire ?

Un petit entrepreneur ? Qui avait été le propriétaire au juste ?

 Encerclée vivante et irrespirable, avec en prime le couloir aérien qui déversait sans discontinuer son flot d’empennages, de réacteurs tous plus bruyants les uns que les autres, avec un record avoué sans conteste au Concorde, le pourfendeur d’azur esthétique et tonitruant. Un paradis à cloportes ce quartier, avec en plus des faubourgs coincés les uns sur les autres, la quintessence des travers actuels. HLM de banlieue, pauvreté, gangs ou trafic en tous genres, avec prédilection pour la drogue, petite bourgeoisie planquée et rongée par l’anonymat, casino où les emplumés et les presque empaillés, devaient se bousculer avec une plus grande affluence vendredi soir et samedi.

un monde sans joie, , alors que le grand dépouillement arrivait darre darre ; rongés de l’intérieur voilà la vérité rongé par le monde des apparences.

Une fausse vie de relents de conquêtes matérielles d’ascenseur social n’aboutissant au bout du compte et finalement qu’au degré zéro de leur propre  défaitude. Le paradis des obligations en tout genre, la façade et le néant pour garder la face, on était prêt à tout à l’instar des asiates. Cette curieuse entité Maison, reflétait un au delà kafkaïen, comme si des surréalistes en avaient composé le tableau .

 Le perroquet était Roi, il commandait au gros chien Sofa, dont les yeux ternes et rougis par des pleurs intérieurs sur la connerie humaine, filait doux en repentance avec les aboiements péremptoires dudit oiseau percheur. La grosse bête rongeait son frein et courbait l’échine. Une souris que l’on peindrait un jour en vert était censée décomplexer le Roi du perchoir et lui tenait compagnie ; elle était petite et murée en elle même dans sa cage dorée.

L e  perroquet Roi s’était UBU

La souris naine s’était l’imago féminin. La verrière divantée offrait ainsi le spectacle d’un affligeant cocon familial perdu sous une voute céleste tissée d’avion qui préfiguraient le Kosovo en toile de fond..

Par René JACQUET
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Dimanche 19 septembre 2010 7 19 /09 /Sep /2010 09:20

 

 ANNA  COEUR  CHRISTIE

 

 

Quel était donc le fondement de sa vocation, au sein de la communauté des recluses ? L’appel du seigneur Jésus se fit il si pressant, que lui résister aurait été vain ? Difficile à   dire, à évaluer .

 

Sans une once de mauvaise conscience, car fouiller dans la vie privée est déjà pour une simple mortelle peu recommandable, mais chez une immortelle du Saint coeur de Jésus ? La foi ne semblait pas loin de là oppressante, mais plutôt, une liberté  consentie, en toute clarté, luminosité de son travail intérieur sans plus, avec l’éfficacité des gens qui ont trouvé le repos, la Paix de l’esprit en somme. Demander pour vos proches me dit elle un jour :

 

LA PAIX DU VERBE

LA PAIX DES VIVANTS

LA PAIX TOUT COURT

LA LUMIRE DIVINE.

 

Ce qui ressemble comme deux gouttes  d’eau à la Paix de  l’esprit.

C’était bien sûr difficile et empirique pour les profanes non pratiquants en somme qui à l’instar des lucioles viennent le soir des doutes se plaquer à la lumière des lampes comme sous les projecteurs des acteurs en rondes infinies.. La vie en somme le mouvement Brownien qui nous entraine tantôt dans la passion tantôt vers le calme plat. Seul les détachés de toutes contingence, nous illuminent un peu par le rayonnement de leurs prières que nous n’entendons pas toujours. C’est la loi du genre de l’infini prétrise qui nous transgresse et fait notre connaissance, notre recherche, notre curiosité qu’elle quelle soit. Nous guettons un signe, un symbole, un appel sensible de l’au delà, eux vivent secrètement et sereinement sur la lame de fond et leur bateau, barque du passeur voguera toujours, malgré les tempêtes de la vie extérieure, vers la DIVINE ESPERANCE et la lumière de la foi, c’est indiscutable, c’est leur passé leur présent leur futur.

Si nous ne jouons pas avec les mots, les ordres, les  valeurs de l‘humain, nous voyons bien que cet engagement là est pour nous  une déraison.

Mais qui peut jurer de l’avenir et même du Présent. Comment ne pas retourner mille fois dans son esprit la multitude des secondes qui nous fracassent l’horizon et balayent d’inutiles actions les déboires passés et à venir.

C’est sans doute pourquoi les prieurs du Monde Caché nous sont tellement précieux et riches étincelles de nos coeurs.

 

A convertir encore et toujours..

DONNER AIDER POUR L’AMOUR FRATRIE ET DIVIN !

 

 

 

 

Par René JACQUET
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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 13:50

 


D            SACHA

 

 

 

L’Astrologue  D  dit, déclara sentencieusement : vous mourrez écrabouillé dans une voiture à l’âge de 42 ans, le consultant était alors âgée de 40 ans.

C’était un bon balancement, un avancement qui était inéluctable pour lui, mathématique, une règle de trois, un peu compliquée,mais apparemment sans mystère . sauf, à moins que, oui pourquoi pas, dans les thèmes on ne voit  ni la mort, ni le sexe , on ne le reconnaît  pas bien que pouvant voir l’homosexualité ou les graves accidents de l’existence potentiellement.

 

On peut mourir bien sûr sous une très bonne étoile, pour renaître ensuite, assurément sans question, dans tous les cas de figures, sans plus d’histoire, de fatalité de culpabilité, ni la mort ni le sexe, c’est pourquoi nombre de  femmes voudraient renaître hommes et réciproquement.

La  lumière  la sagesse SACHA, c’était mon ami ou sa représentation que vit ce pseudo astrologue qui s’appelait du même nom D.

 Coïncidence frappante si on y pense justement, car foin de calomnie, ce rustre ne se doutait pas en m’écoutant lui dire : ce pourrait aussi bien être une renaissance, si j’ai bonne mémoire !

Renaissance, ironie du sort, celui que d’autres appelaient mon double d’alors, doubla la vie par les deux bouts et au bout d’une ligne droite s’abîma  en toute clarté sur la ligne brisée de son destin.. à l’opposé de la tour Montparnasse où nous étions étudiants, et où logeait ce faux mage qui portait son patronyme.

 

Ironie du sort Destinée, destin étrange,son père était lui même écarté de la vie au même âge 42 ans il y avait 28 ans d’écart entre les deux événements , Saturne Chronos dévore toujours autant ses enfants chéris..

Ainsi s’éteignit SACHA D.

 

Par René JACQUET
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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 13:31

AHRIMAN  THESAURUS

 

 

 

Depuis l’éclipse millénariste du 11/8/1999 il accélérait le mouvement en démultipliant ses déchaînements démoniaques dans le matériel. C’était un volcan en furie qui crachait sa lave Plutonnienne  ça et là et envoyait des masses immenses de poussieres vers le ciel et le soleil en obscurcissant l’horizon terrestre.

 Mais son action sur l’humain la plus terrible, il la concoctait dans les immenses citées démultipliées et tentaculaires avec leur première deuxième troisième banlieue telles Mexico , Paris Londres ,New York ,Delhi ,Pékin ,Hong Kong ,Singapour, Djakarta, Brasilia, Rio de Janeiro, Moscou ,St Petersbourg, Kiev ,Johannesburg, Adélaïde ,Sydney et quelques autres. C’était tellement évident de rendre l’homme fou de gadgets télécommunicants avec des vibrations en faction au coin de chaque microprocesseur tel un gendarme efficace, intelligent et invisible irradiant sa volonté ultime afin de tirer vers le bas, les humains en groupes de consommateurs.

 Victoire sur le vivant, bientôt l’uniformisation pouvait toucher à tous les secteurs concernés : plantes, animaux, humains grâce aux gènes mutants et aux manipulations génétiques ; tout le monde dît vivant serait à la merci de son pouvoir effectif. Les espèces ne se perpétraient bientôt plus que sous certaines conditions de nourriture et d’environnement preétablies par des scientistes devenus fous..les lois de Mendel elles-mêmes en seraient transgressées. Une fois de telles conditions imbriquées à un environnement donné, doublé de la pensée unique matérialiste et rédemptrice des chefs ; son étau de prison invisible s’étendait sur le genre humain. Kafka était de fait un vrai visionnaire !

Pourrir l’environnement en décimant le genre humain était assez facile en somme, une sorte de lobotomisation faciale avec les écrans, doublée d’une emprise psychologique, avec la fabrication des rêves électroniques destinés aux enfants des moitiés humanoïdes décidés par lui le Prince à l’échelon de la civilisation dite mondialise, matérialiste, impérialiste, mais d’où les termes humanisme, christique évangélique étaient bannis au profit de l’accumulation, l’uniformisation, la vie souterraine et boursière de l’argent fusion qui commençait à couler dans le sang des plus chéris et des plus atteints !

 Ou étaient passés les prophètes rédempteurs ? Le prince de la quantification s’était régalé au début du siècle avec les machines propulsantes et moteurs électriques de tout acabit. Maintenant le système lui-même s’était emballé, les voitures monstres dominants ne se lassaient pas de transformer les désirs  des pauvres en rêves désuets. Beauté de la calande et ivresse des gadgets, même les dinosaures étaient clairement remplacés par des camions immenses et rutilants pétaradants et roulant de ci delà aux bouts des mondes dit civilisés pour se fondre dans quelque tunnel qui avait nom mont Blanc. Que restait-il de ces épisodes catastrophiques, feu sous la terre et impuissance des hommes l’arme se retournait définitivement contre eux à n’en plus finir.

 Il ne fallait pas chercher plus loin la plus haute montagne de France au bout des autoroutes sous la belle montagne pour un holocauste.. ou tous les systèmes de sécurité ne pouvait rien. Quatre vingt ans auparavant les hommes avaient anéantis d’autre humains un peu au nord vers la mirifique frontière ligne bleue des Vosges 100.000 humains en trois jours, la voiture elle-même ne tuait que 40 0000 personnes par an et faisait 100 .0000 blessés, ensuite laissés pour compte de la vie. Ahriman Prince démon se frottait les mains, sa petite graine d’intelligence malfaisante que les entités avaient laissé se greffer à l’époque Christique sur l’humanité avait bien prospéré et attaquée les cerveaux pour un peu plus de néant. Celui qui précipite les âmes vers la défaite de la conscience.. Les pires les vrais humanistes Jaurés, on se chargeait de les détruire avant qu’il ne fût trop tard. Enfin une  chance résida dans les innombrables et surpuissant moyens de propagande que l’imagination ahrimaniene mets au service des puissants marchands bridés dans la toile ,toile des stratégies mondialistes. Bientôt il n’y aurait plus de relations possibles humainement parlant sans utiliser les prothèses électroniques détruisant les vibrations essentielles au genre humain. Sa tête serait reliée par tous les poncifs en arnaque prosac, en démocrac, des drogues ultra - élémentaires aux plus complexifiantes, contre ces bull dog et pitbull dévoreurs de pensée il ne resterait plus dans la sphère Luciférienne que la poésie et l’encre enluminée des célestes écrivains.

 

MICHEANGELOS MIELLA SA LANCE METATONIQUE DANS UN BENITIER IMMENSE prés de St SULPICE  PROPOSA L’APOCALIPSE PENDANT QUE STANLEY LUBRIQUE JOUAIT AU RUBIX ET INVENTAIT LE CINEMASCOPE.    

Par René JACQUET
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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 11:41

ARCHEANGELOS

 

 

De tout cet or en pluie fine il avait fait sa toison, son aura traversière des saisons de l’épique époque annoncée par tous les prophètes de malheur, les faux prophètes d’avant et après chaque millénaire.

 

Sur son étoile dans un dédale à lui seul un entier cheminement, il ressemblait à l’agneau dont il lui fallait franchir le seuil afin pourtant de revenir sur terre. Comme encapsulé à l’instar de ses pauvres humains gravitant à quelques encablures de la si belle planète bleue, c’était une vieille querelle qu’il devait mener, encapsulé dis- je entre les murs immatériels de ses pouvoirs immanents.

 

D’un geste précis il pouvait détourner l’aurore d’un enchevêtrement de galaxies, couper le nœud gordien du système solaire, faire naître d’un seul coup des centaines d’éclipses ou d’aurores boréales, de mirages d’arc en ciel ,de droite ,de gauche ,en bas en haut, tout l’espace lui appartenait. Lui devait redescendre méthodiquement d’en deçà de toutes ces nuées nimbeuses d’espoir puisque cent milliards d’individus homo sapiens, homo érectus, et homo rictus avaient peuplés ce vaste monde et doublé l’espace du médium de leurs million d’yeux d’espoir, de folies, de hontes de malheur en un soulèvement intermittent et homérique d’Œdipes à la dérive du temps.

 

 IL lui fallait se concentrer pour calquer son espoir fou de  retourner la situation loin des typhons planétaires et des comètes balayants le système solaire. D’une pichenette adéquate il bomba  la bulle de l’astral Gaïa, déplaça légèrement l’axe de cette dernière et sentit que le climat allait se déliter d’une façon certaine.

 

Ahriman avait trop bu sa décoction de pouvoir et les âmes damnées de ses dernières possessions terrestres étaient décidément par trop catastrophiques. L’ordre,le désordre, le Sida, les drogues les abus de pouvoir, et les dénis de droit rendait toute supputation d’amélioration du monde improbablement possible. Les vampires avaient lampés le suc de la terre et pouvaient maintenant à atomes crochus en veux tu en voilà l’atomique bombing  des centrales nues clés aires de rapaces assoiffés de sang et d’imposture.

 

Il fit chauffé sa lance sur une brillante comète moirée d’armoise ou d’ambroisie, sortit son épée tutélaire de deux nuages d’accrétion de nébuleuses en formation et sûr du résultat enjoignit l’ordre aux trompettes des anges de préparer le flot ininterrompu d’humains à s’oindre de mégatonniques chefs aux blasons Druidiques, et coupant la presqu’’île Bretonne l’envoya dinguer près de l’île de pâques et de Tahiti comme un immense radeau Kon tiki pour échapper aux vampires Ahrimaniens et Faustiens.

 

Tous les bébés bretons nés en cette fin de l’an 2000 furent oints et ceints par les Bardes de l’au-delà pour devenir les prêtres Horiens aux faucilles d’Or. Recueillant par les nuits de pleine lune le Fer mégatonnique de la Durandal épée d’Archéangélos qui tombait en pluie de rêve et de chagrins argentée..Ils avaient pour mission de laver la Terre de son substrat éthérique et Astral gorgés d’infamies et d'exactions perpétrées par l’Humain depuis 2000 ANS !

 

Par René JACQUET
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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 11:29

A D N     JESUS

 

Après la date de Noël 00, j’ai su que le crazy, juste le crazy, Jésus christ, avait claqué, décalqué, colporté tout son ADN , d’un seul coup d’un seul, à tout le genre humain. Un drôle de citoyen, j’ai su, Jésus ,un révolté révoltant, trente ans de réflexion et trois ans d’action pour balayer la Noosphére comme dirait Theilard un brin de Chardin. Un chardon, comme l’encyclopédie larrousse qui sème à tout vent, comme un rêve d’enfant, il avait balayé le monde entier, le monde grecque, hormis les Chinois et autres indios, d’un seul coup de sa réflexion  POST MORTEM.

Je meurs pour sauver le genre humain ; l’homme avec un grand H. Pour l’homme c’était une galéjade, de considérer ce pauvre errant, ce juif errant, comme un sauveur et pourtant sans bruit, il avait progressé et réclamé un monde meilleur, à ses apôtres. L’étaient ils vraiment ? Lui était  fidèle à son père, mais n’était il pas aussi le premier apatride, lancé dans un monde de pouvoirs et d’injustices déjà. Il avait tout embrassé de son regard de voyant, son œil intérieur, lui avait permis d’entrevoir à la fois d’autres mondes, et la triste condition humaine implicite, souvent incompréhensible, parfois fratricide, jamais ou presque accomplie.

Lui il préconisait une simplicité sans arrière pensée, qui devait le conduire à surmonter l’épreuve. La dernière, la première initiation de la croix, qui démontrerait à tous les humains souffrants et futurs souffrants, jusqu’au peut aller le dernier souffle de l’existence quand il est habité, pour lui habilité par la foi.

Autre grand mystère, qui était il au juste ? Un original, sortie d’une aventure intérieure particulière, un successeur du bouddha, un juif essénien et dissident, un St just avant l’heure, voulant régler en un clin d’œil des problèmes d’éternité.

 C’était tout cela à la fois et pourquoi pas un taoïste, un homme marginal, qui n’écoutait plus déjà tous les clairons ou trompettes que les prophètes avaient embouchées pour leur gloriole du temporel ce côté du monde, pas facile, juste le crazy, un artiste de haut vol avant l’heure, sans école sans chapelle, mais qui revendiquait haut et fort, son lien d’attachement à ses idées, pas précaires du tout. Un bon bougre, à bien des égards. Un justicier sans colt, un voyant sans boule de cristal, et un maboul à ses heures bon vivant. Un homme c’est vrai à la Nikos Kazantsakis. Sûrement un homme seul, car en inventant la grande idée, de l’humain unique, le moi, le  JE SUIS  LE  JE  SUIS, il imprimait à cette partie du monde ensemencé par cette idée, l’inconfortable nuisance de la solitude de l’homme qui était ainsi éveillé !

 C’était cela son unanimité, un bien pour un mal, et le travail sur soi, toujours en profondeur, et qui ne pourra jamais s’interrompre, ni ne rien résoudre de générations en générations. C’était un film au ralentit, qui ne pouvait l’emporter qu’au firmament de l’épreuve ultime, de son embrasement terrestre. Cette terre il la nourrissait du nouvel éveil, d’un nouveau champ de conscience, sans limite maintenant, à jamais, et qui serait lié au symbole de sa croix.

 

Le lieu du ciel et de la terre, mais surtout, le cri d’amour qui liait ainsi tous ces frères humains, à cette valeur qui ne pouvait pas ne pas se perpétrer dans l’avenir, car la tache était intemporelle et le temps  pas si lointain ou les groupes d’hommes  en tant que nations ne comprendraient plus déjà. Malgré tout c’était une quintessence quasiment diffuse que l’astral de la terre pompait à toute vitesse, alors que son agonie commençait, et que le soleil se voilait. Amour, amour, amour, trois fois il avait fait cette interrogation suppliante et digne du plus grand des chamans vivants. Le relais d’A.D.N. fût immédiatement diffusé grâce aux anges et aux hiérarchies vers les futurs noyaux à naître. C’est pourquoi 2000 ans après, après 100 milliards d’humains qui ont foulés, ou sont venus en passages éphémères, poussière de poussière, c’est pourquoi tous ont cette soif inextinguible d’amour, et de reconnaissance.  Dans leurs gènes, en balbutiant le nom de maman. Ils ne savent pas ne savent plus, parents, enfants, familles de terres inconnues, que le plus grand mystère reste l’incarnation de l’amour divin en Christ, lui-même incarné en disciple,  et en déshérence.

 

Cette ADN de diffusion implicite dans les cœurs humains, harcèle les mendiants d’amour et d’expérience de vie que nous sommes et sûrement que nous fûmes. C’est pourquoi juste le crazy en

ADN «  Apres déluge Noël » a noyé les petits aimants humains du gène inguérissable de la quête d’amour, comme la quête d’un Graal intérieur, et qui restera inassouvi jusqu’au grand passage comme pour lui, son expérience extra terrestre : LE  PHARE  DE  TOUTE  INITIATION !

 

Par René JACQUET
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Samedi 18 septembre 2010 6 18 /09 /Sep /2010 11:15

DODU DODOU RAPACEDIDONS

 

Dodu dodou manageait une ferme modèle en Bretagne, et il avait essaimé partout ces exterminatrices prisons à poulets pour devenir le quatrième producteur mondial. Soudain le micro climat breton se rebiffait, les arbres, les monts d’Aray, les esprits des Druides fouettaient l’air et embuaient tout l’espace d’une révolte qui grondait.

 

Les humains que l’on traitait comme du bétail, à peine mieux que les poulets dodu imaginaient se délivrer peu à peu de leurs taches absurdes et mortelles. Les vrais paysans, leur montraient l’exemple à suivre : aimer et perpétrer en la respectant la bonne Terre Bretonne .Sinon, sinon il y aurait un tremblement de terre, ils seraient les derniers indiens .Archéangélos surveillant la terre presqu’île de son territoire sacrée la France ; pouvait d’un seul mouvement de sa tremblante épée éradiquer les mauvaises herbes,les mauvaises ères des prédateurs tous ces lisiers de malheur qui polluaient et tuaient la bonne nappe phréatique de plus en plus sûrement.

 

Dodu dodou ne savait pas tout cela, son scénario à lui était très simple : plus on zigouille de poulets et plus l’affaire se portait au mieux. De tous les horizons les commandes explosaient en vagues continues et les cours de la bourse se propulsaient au plus haut niveau. La routine en somme.

 

Il avait avec son brain trust monté en quelques mois le plus grand centre d’extermination d’animaux en Europe un million cinq cent mille poulets par jour soit environ quatre million mois et cinquante millions par an ! Une effrayante apocalypse sans espoir de retour en arrière pour l’instant à moins que...Soudain dans le lointain un grondement, un craquement prémonitoire soufflerait ces belles envies de conquêtes : plus de lande, plus d’usines toujours plus..

 

Le craquement c’était les battements forts du cœur des poulets qui s’étaient mis à l’unisson de celui des humains plumés également dans l’ordre de l’OMC. Double diapason, un chœur de concerto inconnu, le ciel lui-même s’obscurcissait tellement les anges tutélaires de la terre les hélohims secouaient le joug  ahrimanien du profit, du concret, de la productivité etc.. La vibration intense s’amplifiant,  les cœurs des humains  exhalant leurs peurs et leur répulsion clouèrent de feu et d’horreur le chemin des Usines, un volcan exhala ses souffres et ces virus partout dans le monde des poulets  dodi dodelinant tous comme robotisés ils rompirent leurs chaînes et clopin clopant caquetant ils se remplumèrent en passant la pointeuse et franchirent d’un coup le mur de Berlin du capitalisme.

 

Volant de leurs propres ailes ils obscurcirent tout l’horizon glauque et claquemuré de chiffres abscons lois du capitalisme agro-alimentaire, ils découvrirent les plantes transgéniques le maïs déjà fournis et chaque oiseau vengeur réussis à mettre quelques douillettes plumes de leurs croupion dans la gorge des capitaines fracasses des hyper rutilants dont les camions frigorifiques attendaient en vrombissant les dernières livraison à tout va.

 

DODU  DODI RAPACEDINDON mourut héroïquement au volant de sa mercédés 600 se fracassant les os sur un dur chêne breton qui avait surgis du bas coté pour lui barrer la route. La ronde des poulets picorant de nouveau la lande bretonne et les bonnes graines vivantes et naturelles fut le plus grand sabat breton de tous les temps !

  

Par René JACQUET
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